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Violences sexuelles
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Toutes les actions

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  • Mutilations sexuelles

Publié le 17/05/18 – 17h59 – HOSPIMEDIA

Dans un rapport sur les mutilations sexuelles féminines présenté le 16 mai à la presse (prochainement en ligne), des représentantes de la délégation aux droits des femmes du Sénat formulent une série de propositions pour renforcer la formation des professionnels concernés, dont ceux du monde de la santé, au repérage, à l’orientation et à l’accompagnement des victimes.

Les sénatrices Maryvonne Blondin (groupe socialiste, Finistère) et Marta de Cidrac (LR, Yvelines) ont tenu notamment à saluer dans leurs conclusions l’action de l’Institut en santé génésique à l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), où s’est rendue la délégation en février 2018 et de La Maison des femmes au CH de Saint-Denis (Saint-Denis), dont des professionnels ont été auditionnés à la même période. Elles ont ainsi souhaité que des structures comparables puissent s’organiser sur le territoire français.

La délégation estime que tous les professionnels concernés par la prévention de ces violences, dont les professionnels de santé, notamment médecins, infirmières et psychologues scolaires, « doivent être sensibilisés aux mutilations et formés à l’orientation des victimes vers les associations ou les structures médico-psychologiques susceptibles de leur apporter l’aide dont elles ont besoin« . S’agissant plus particulièrement des personnels de santé « susceptibles d’être en relation avec des filles ou des femmes concernées par le risque d’excision (médecins, y compris urgentistes, sages-femmes, infirmier(e), psychologues, kinésithérapeutes)« , elle recommande une formation au repérage et à l’accompagnement des victimes vers le traitement médical ou le suivi psychologique approprié. Elle suggère par ailleurs que ces personnels soient en mesure, dans le cadre du suivi des grossesses des femmes mutilées, de sensibiliser celles-ci aux risques liés à l’excision, afin d’éviter la reproduction de ces pratiques. Et au volet de la protection des fillettes et adolescentes contre ce type de mutilations, les sénatrices ont par ailleurs estimé que « les mineures excisées qui accouchent dans les hôpitaux français devraient faire l’objet d’un signalement systématique« .

 

  • Stratégie nationale de santé sexuelle

« La stratégie nationale de santé sexuelle s’inscrit dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de santé et de la stratégie de santé pour les Outre-mer. Elle s’inscrit dans une démarche globale d’amélioration de la santé sexuelle et reproductive. Elle se base sur des principes fondamentaux : la sexualité doit être fondée sur l’autonomie, la satisfaction, la sécurité. Elle prend en compte les relations inégalitaires entre les sexes et les sexualités qui impactent l’accès universel à la santé sexuelle… »

 

  • Santé sexuelle

Santé sexuelle – Agnès Buzyn présente la feuille de route à trois ans de mise en œuvre de la stratégie nationale de santé sexuelle :

« La stratégie nationale de santé sexuelle vise à favoriser, à horizon 2030, le développement des politiques publiques en faveur de la santé sexuelle, allant de l’éducation à la sexualité à la santé reproductive, en passant par la prévention et le dépistage des infections sexuellement transmissibles et du VIH.

Issue des propositions du comité national de pilotage placé sous la présidence du Pr. Patrick YENI, la feuille de route 2018-2020 définit des actions prioritaires…. »

 

  • Premier Diplôme inter-universitaire (DIU) réservé aux seuls soignants, dédié à la prise en charge des violences faites aux femmes, vers la bientraitance

Le premier diplôme inter universitaire (DIU) réservé aux seuls soignants, dédié à la prise en charge des violences faites aux femmes, vers la bientraitance, voit le jour.Voir ici en 2mn37 la vidéo de présentation Dès 2018, ce DIU va participer à la politique de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes.

Il n’a fallu pas moins de huit professeurs de médecine pour se pencher sur la gestation de ce diplôme médical inédit et assurer au nouveau-né encore fragile toutes ses chances de développement.

La décision de créer ce diplôme est née de la volonté de briser le silence et la solitude des patientes, mais aussi celle des soignants face à des situations émotionnelles déstabilisantes. Notre manque de connaissances pour faire face aux maltraitances que subissent les femmes nous empêche de les dépister, de les repérer et surtout d’ajuster nos soins.

Cette première formation continue destinée aux seuls soignants répond aux exigences des lois françaises et européennes de 2014 en matière de violences faites aux femmes. Elle est le maillon manquant entre la réalité des violences et les soins.

 

  • 25 novembre 2015 – Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

 

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  • Accueil des victimes ou témoin de violences conjugales  – Le SAAS (Service d’Accueil et d’Accompagnement Social)

 

  • Plaquette d’insformation du SAAS à remettre aux patientes

 

  • Lisez le rapport Salmona (Rapport d’enquête 2015) sur l’impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte

« Qui sont les victimes de violences sexuelles ? Quel est l’impact de ces violences ? Quelles prises en charge, quelle protection et quelle reconnaissance pour les victimes ? Quelles actions mettre en place pour que leurs droits soient respectés ? » (Source : www.stopaudeni.com)

Infographies à télécharger sur le site  : www.stopaudeni.com

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 synthese salmona

 

rapport salmona