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Vaccination
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Vaccination

CORONAVIRUS
COVID-19

Le 13 juillet 2021

La vaccination ouverte à tous

Pour le grand public, la vaccination contre la Covid-19 est ouverte aux :

  • personnes majeures sans condition ;
  • les adolescents de 12 à 18 ans sur la base du volontariat et avec l’accord de leurs parents ;
  • femmes enceintes à partir du 2e trimestre de grossesse. 

La vaccination est obligatoire pour toutes les personnes étant au contact des personnes fragiles.

Le 15 septembre devront être vaccinés :

  • tous les personnels soignants et non-soignants de hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, établissements pour personnes en situation de handicap ;
  • tous les professionnels ou bénévoles qui travaillent au contact des personnes âgées ou fragiles, y compris à domicile.

A partir de cette date, des contrôles seront opérés et des sanctions prises.

Concernant la vaccination des collégiens, lycéens et étudiants

  • Des campagnes spécifiques de vaccination seront opérées au plus proche de ces publics dès la rentrée.

Plateforme téléphonique régionale : 02 79 46 11 56 (de 8h à 18h, 7j/7)

Plateforme téléphonique nationale: 0 800 009 110 (de 6h à 22h 7/7)

Infographie grand public vaccin du 15 06 747x980 - Vaccination

Contre-indications

Les contre-indications sont déterminées pour chaque vaccin et sont précisées par l’EMA et l’ANSM.

Elles figurent dans la notice de chaque vaccin contre la Covid-19.

  • Tous les vaccins sont contre-indiqués chez les personnes ayant présenté une hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients du vaccin.
  • Les vaccins Comirnaty® et Spikevax® de Moderna  ne sont pas recommandés chez des personnes ayant présenté des manifestations allergiques graves telles des réactions anaphylactiques.

Le vaccin Vaxzevria®  est contre-indiqué aux personnes ayant présenté des saignements ou des caillots lors de la première injection. Il est également contre-indiqué aux personnes ayant des antécédents de syndrome de fuite capillaire.

La vaccination n’est pas recommandée pour les adolescents ayant développé un syndrome inflammatoire multi-systémique pédiatrique (PIMS) à la suite d’une infection à la COVID-19.

Facturation des actes – en Cabinet et en Centres de vaccination

Depuis le lancement de la campagne de vaccination, le code unique VAC servait à rémunérer aussi bien la consultation médicale (incluant le cas échéant la première injection vaccinale) que l’acte d’injection seul.

Depuis le 23 février 2021, avec le logiciel métier mis à jour, le médecin doit facturer :

le code VAC d’une valeur unique de 25 euros en cas de consultation ou de visite médicale préalable à la vaccination (tarif comportant la première injection si elle est réalisée dans le même temps) ;

le code INJ d’une valeur de 9,60 euros lorsque l’injection vaccinale est réalisée.

Ces codes doivent impérativement être utilisés pour des raisons de traçabilité de l’activité vaccinale anti-Covid-19.

Ces codes VAC et INJ sont : exclus du parcours de soins / remboursés à 100 % / exonérés des franchises et des participations forfaitaires / obligatoirement en tiers payant / sans dépassement autorisés.

Les majorations de déplacement (et indemnités kilométriques le cas échéant) et dimanche/jours fériés (majoration F) sont facturables en sus des codes VAC et INJ ;
les majorations de nuit et dérogatoires de renfort en Ehpad ne sont pas cumulables avec la vaccination.

En cas de majoration ou complément associé à ces codes VAC et INJ (et uniquement dans ce cas), il est impératif d’indiquer l’EXO DIV 3 afin de garantir la prise en charge à 100 % de la vaccination pour le patient.

Questions en suspens

Récapitulatif des questions restant en suspens

  • niveau d’efficacité et de tolérance de la vaccination sur les populations particulières (immuno-déprimées, femmes enceintes les plus âgées…)
  • durée de l’immunité vaccinale
  • et schéma de revaccination
  • efficacité de la vaccination sur la transmission du virus
  • effets indésirables à long terme de vaccins contre la Covid-19

Vaccin-Covid

Un téléservice dédié au suivi de la vaccination : « Vaccin-Covid »

Afin d’assurer la traçabilité des vaccins et des étapes de la vaccination, de la consultation pré-vaccinale aux injections du vaccin, un téléservice baptisé « Vaccin Covid » est ouvert depuis le 4 janvier 2021. Son utilisation est obligatoire pour assurer le bon déroulement et le bon suivi de la campagne de vaccination.

Ce téléservice Vaccin Covid prévoit des fonctionnalités facilitant le suivi de la vaccination :

  • la déclaration des effets indésirables éventuellement observés après l’injection du vaccin, avec le lien vers le portail des signalements des effets indésirables de l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) ;
  • la possibilité de créer, enregistrer et éditer un document après chaque étape (consultation prévaccinale, première et deuxième injections). En fin de vaccination, le bilan de la vaccination peut être imprimé, signé et remis au patient à qui il servira de certificat de vaccination.

Un tutoriel de Vaccin Covid (PDF) est mis à la disposition des médecins. Il présente les écrans de ce nouveau téléservice.

Comment se connecter au téléservice Vaccin Covid ?

Vaccin Covid sera accessible par tous les médecins, soit via l’espace amelipro par carte CPS, soit directement par carte e-CPS sur le site vaccination-covid.ameli.fr (ouverture prévue le 4 janvier). La saisie des informations strictement nécessaires à la vaccination de leurs patients a été simplifiée et la majorité des champs est pré-remplie.

Il est demandé aux médecins réalisant les consultations pré-vaccinales et les vaccinations de vérifier avant le début de la campagne de vaccination qu’au moins un de ces accès est fonctionnel.

Si ce n’est pas le cas, il est nécessaire de :

  • mettre à jour ses coordonnées auprès de l’Ordre des médecins ;
  • activer sa e-CPS (carte CPS sur smartphone) sur https://esante.gouv.fr/securite/e-cps (la vérification d’identité se fait à partir des coordonnées connues de l’Ordre, d’où la nécessité de les mettre à jour si besoin) ;
  • en cas d’échec, activer sa e-CPS grâce à une carte CPS en allant en parallèle sur un ordinateur avec lecteur de carte CPS. Explications et tutoriel disponibles sur https://esante.gouv.fr/securite/e-cps.

En cas de difficultés, les médecins peuvent également contacter le support téléphonique des cartes CPS : 0 825 852 000 (0,06 euros / min).

Les conseillers informatique service (CIS) de l’Assurance Maladie contactent actuellement les Ehpad et les USLD pour vérifier leurs accès au téléservice Vaccin Covid par carte CPS ou e-CPS.

Pour toute question concernant la facturation, l’utilisation d’amelipro ou tout autre sujet administratif ou médical, le professionnel de santé peut contacter l’Assurance Maladie au 3608 (service gratuit + prix de l’appel).

Sclérose en plaques et vaccin

Résultat du travail d’un groupe d’expert de la SFSEP (société francophone de la SEP), vous trouverez ci-dessous une lettre d’information sur « Sclérose en plaques et vaccin anticovid ». Elle est également disponible sur le site de la SFSEP, de même que différentes informations sur la SEP en particulier des recommandations qui peuvent utile dans l’exercice quotidien.

 

Recommandations HAS

En réponse à la saisine du ministère de la santé, relative à l’élargissement de la cible vaccinale du vaccin Janssen aux personnes de moins de 55 ans pour les français de l’étranger et les personnes éloignées du système de santé en France, ainsi qu’à l’efficacité du schéma de vaccination à une dose de ce vaccin, la HAS a évalué s’il était opportun de modifier l’âge minimum pour utiliser ce vaccin, fixé à 55 ans en France à titre conservatoire.

La HAS considère, sur la base des données disponibles à date, qu’il n’y a pas d’argument pour revoir le seuil d’âge pour le vaccin Janssen en France.

Dans le contexte très spécifique des territoires où aucune alternative n’est disponible dans l’immédiat, dès lors que le niveau de circulation virale le justifie, la HAS considère que le vaccin Janssen pourrait être proposé aux français de moins de 55 ans résidant à l’étranger, dans le cadre d’une décision médicale partagée et après leur avoir apporté une information claire sur la connaissance des risques liés à l’administration de ce vaccin.

Enfin, la HS estime que la nécessité d’une seconde dose de ce vaccin n’a pas encore été établie à ce jour.  

Le vaccin COMIRNATY® (laboratoires BioNTech et Pfizer) a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle, en Europe (procédure centralisée), le 21/12/2020 « pour l’immunisation active pour la prévention de la COVID-19 causée par le virus SARS-CoV-2, chez les personnes âgées de 16 ans et plus », avec une extension de son indication aux adolescents de 12 à 15 ans le 28/05/2021.

Ces recommandations s’inscrivent dans le cadre d’une extension de l’AMM du vaccin à ARNm COMIRNATY® développé par les firmes BioNTech et Pfizer et visent donc à préciser sa place au vu des données d’efficacité vaccinale et de tolérance chez les adolescents de 12 à 15 ans.

Conformément à l’avis de la Haute autorité de Santé du 11 février 2021, les personnes ayant déjà eu la Covid-19 peuvent se voir proposer l’administration d’une seule dose de vaccin. Ceci s’explique par le fait que les personnes ayant déjà été infectées conservent une mémoire immunitaire. Cette dose unique de vaccin joue ainsi un rôle de « rappel » après l’infection.

Au moment de l’entretien médical préalable à la première injection, la personne est invitée à préciser si elle a été infectée et, le cas échéant, à fournir au professionnel de santé le document l’attestant. L’entretien médical permet de déterminer si une deuxième dose reste recommandée.

Par ailleurs, depuis le 21 juin, des millions de tests sérologiques rapides (TROD sérologiques) sont proposés de façon systématique dans les centres de vaccination et les pharmacies de métropole. Ces tests ont pour objectif de détecter l’éventuelle présence d’anticorps due à une infection antérieure et ainsi de permettre aux personnes ayant un antécédent d’infection mais ne disposant pas de preuve de celle-ci de ne recevoir qu’une seule dose de vaccin.

De plus, les personnes qui ont reçu une première dose de vaccin et qui présentent une infection par le SARS-CoV-2 avec un test PCR, antigénique ou de sérologie positif dans les jours qui suivent cette première injection ne doivent pas recevoir la seconde dose dans les délais habituels, mais dans un délai de 2 à 6 mois après l’infection.

Dans tous les cas et après consultation des autorités scientifiques, il est nécessaire d’attendre au moins 2 mois après la fin des symptômes avant de procéder à la vaccination.

Pas de 2ème dose avec AstraZeneca pour les moins de 55 ans. La 2ème dose se fera avec Moderna ou Pfizer en respectant un délai de 12 semaines entre la 1ère et la 2ème dose.

Conformément aux recommandations du 2 février 2021 de la Haute autorité de santé (HAS), il a été décidé qu’à compter du 25 février 2021, le vaccin AstraZeneca sera utilisé pour la vaccination des personnes de 50 à 64 inclus atteintes de comorbidités dans les cabinets de ville.

 

Pharmacovigilance

La surveillance des effets indésirables repose sur les Centres de PharmacoVigilance Régionaux qui se trouvent au cœur de la stratégie de repérage des effets indésirables graves des vaccins contre la Covid-19.

Pour cela, nous vous rappelons les différentes modalités de déclaration possibles :

Portail de la DGS : https://signalement.social-sante.gouv.fr

Pour les départements 50, 14 et 61 :

Téléphone : 02.31.06.46.72 (9h-18h)
Email : pharmacovigilance@chu-caen.fr

Pour les départements 76 et 27 :

Téléphone : 02.32.88.90.79

E-mail: pharmacovigilance@chu-rouen.fr

Autorisation de mise sur le marché (AMM)

L’AMM du vaccin Comirnaty® de Pfizer-BioNtech  vient d’être modifiée pour faire apparaître la possibilité de réaliser six doses dans un flacon (un flacon contient 6 doses de 0,3 ml après dilution). Si la quantité de vaccin restant dans le flacon ne permet pas d’obtenir une dose complète de 0,3ml, jeter le flacon et la solution résiduelle et ne pas regrouper les résidus de solution provenant de plusieurs flacons.

Dans un avis en date du 7 janvier 2021, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a considéré qu’il était nécessaire de maintenir l’administration de deux doses de vaccins aux personnes vaccinées, et que le délai d’administration de la seconde dose pouvait être envisagé entre 21 et 42 jours au vu des circonstances actuelles spécifiques, afin d’élargir la couverture vaccinale des personnes prioritaires.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est positionnée le 5 janvier en faveur d’un intervalle entre les deux doses de Pfizer-BioNTech de 21 à 28 jours et, en cas de circonstances exceptionnelles, pour le fait d’allonger ce délai sans dépasser 42 jours.

Dans ce contexte, la recommandation nationale est désormais la suivante :
– Pour le vaccin Pfizer-BioNTech :
pour les personnes âgées hébergées en EHPAD et en USLD, l’intervalle prévu reste de 21 jours ;
pour les autres personnes éligibles à la vaccination, l’intervalle recommandé est de 28 jours.
– Pour le vaccin Moderna : l’intervalle recommandé est de 28 jours.

Données relatives aux stocks des doses de vaccins contre la Covid-19

Ces jeux de données correspondent aux stocks de vaccins, selon le lieu de stockage et le type de vaccin.

Les lieux de stockage des vaccins Pfizer-BioNtech, Moderna et AstraZeneca sont :

  • Des plateformes logistiques dépositaires, sous-traitantes de Santé publique France, qui centralisent plusieurs expéditions pour optimiser les flux de transport vers des destinataires en aval (officines de pharmacie, EHPAD) ;
  • Des établissements de santé (ES) dits « pivots », tels que des centres hospitaliers (CH) et centres hospitaliers-universitaires (CHU).

Seules les doses pouvant être tout de suite utilisées sont comptées « en stock » : les doses en quarantaine, ayant un problème de conformité ou périmées sont décomptées des stocks.